N

otre lutte contre le chômage passe également par des politiques spécifiques afin de favoriser l’insertion économique ou encore le retour à l’emploi.

Accompagner ceux qui sont éloignés de l’emploi

En 2014, 6 500 Bordelais ont été ainsi accompagnés par la Mission Locale ou le dispositif PLIE de la Maison de l’Emploi. En 2015, au travers de l’ensemble de ses actions, la Maison de l’Emploi a touché plus de 10 000 personnes (+ 54 % par rapport à 2014), et a été utilisée par plus de 500 entreprises.

Les PLIE ont permis en 2015 la conclusion de 816 contrats de travail, avec un taux de sortie positif de 54 %, avec la validation d’un emploi de plus de six mois, la création d’une entreprise ou une formation qualifiante.

Les clauses d’insertion des marchés publics de la Ville de Bordeaux ont représenté 240 000 heures d’insertion en 2014, et 220 000 heures en 2015. Ce léger repli ne doit pas dissimuler la plus grande extension du dispositif, puisque nous sommes passés de 674 demandeurs d’emploi bénéficiaires de ces dispositifs d’insertion en 2014, à 707 personnes concernées en 2015, dont 45 % résidant dans les quartiers prioritaires de la politique de la Ville. Ces actions d’insertion ont concerné 174 marchés pour 196 entreprises accompagnées. 61 % des participants aux programmes d’insertions ont retrouvé un emploi stable à l’issue de leur stage.

Cette dynamique se poursuivra et s’approfondira nettement en 2016, avec notamment le Forum pour l’emploi de l’Euro 2016, qui a déjà créé plus de 800 emplois dans les fonctions de sécurité, de restauration et d’accueil.

J’accorde une importance toute particulière aux projets d’accompagnement des personnes en grande difficulté à l’égard du marché du travail. Des actions de réinsertion économique poussée ont ainsi été menées avec l’association 60 000 Rebonds ou encore la société Philomathique de Bordeaux, pour l’insertion des demandeurs d’emploi via la création d’entreprise. Je considère en effet qu’il est du devoir de la collectivité d’encourager l’entrepreneuriat et la création de projets d’activité professionnelle propre comme le moyen le plus efficace de lutte contre le chômage.

Le programme « Webforce 3 » de la Philomathique, qui s’adresse aux décrocheurs pour leur proposer une formation intensive en codage informatique de manière à répondre aux demandes des entreprises sur ce profil, ou encore l’École de la deuxième chance, que la Métropole finance à hauteur de 70 K€, participent enfin à cette ambition de redonner les moyens de participer au marché du travail à tous ceux qui en ont la volonté.

Recent Posts